Parfois les voyages prennent un cours différent de celui qui était prévu. Un voyageur algérien en a témoigné dans une vidéo publiée sur Facebook. Il raconte qu'il a été soumis à un traitement discriminatoire dès son arrivée au poste frontalier entre le Kenya et la Tanzanie. Selon lui, les agents de sécurité ont choisi de le cibler pour une enquête approfondie, tandis que les voyageurs d'autres nationalités ont été autorisés à passer sans entraves.
Kenya : « Dès qu'ils ont vu le passeport algérien, ils ont entamé une enquête »
La mésaventure du voyageur algérien a eu lieu lorsqu'il est arrivé au poste frontalier. Il convient de citer que l'internaute s'est d'abord rendu par avion en Tanzanie pour ensuite prendre la voie terrestre vers le Kenya, et là aussi, son passage n'a pas été simple. Mais c'est au niveau du poste frontalier que le niveau de discrimination a atteint un niveau alarmant. Alors qu'il s'attendait à un processus standard, il a été surpris de constater que les agents de sécurité semblaient méfiants à son égard.
« Dès qu'ils ont vu mon passeport algérien, les agents de sécurité ont déclenché une enquête », raconte-t-il. Avant d'ajouter : « pendant que d'autres voyageurs de nationalités différentes passaient sans encombre, nous, les Algériens, avons été ciblés pour des examens poussés ».
Ne comprenant pas la raison de cet interrogatoire, le voyageur a essayé d'expliquer à l'agent que tout était réglo, mais en vain. Il a directement été escorté à l'intérieur d'un des bureaux du poste pour une enquête plus approfondie.
Et là encore, au lieu de trouver une assistance professionnelle, il raconte avoir été confronté à un accueil froid et peu coopératif. « Je n'ai pas été pris en charge comme il se doit, ils s'attendaient certainement à ce que je leur verse un pot-de-vin. Il faut savoir garder son sang-froid et ne pas céder aux tentatives d'intimidation dans une telle situation », déplore le voyageur. Avant d'ajouter : « ce n'est que grâce à l'intervention du chauffeur du bus qui devait me transporter à l'intérieur du Kenya que j'ai pu enfin quitter le poste frontalier ».








